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Questions fréquentes

Les réponses courtes et franches sur Echoes Beyond : ce que c’est, ce que ça coûte et ce que ça exige de ton temps.

Echoes Beyond est-il gratuit ?

Oui. Echoes Beyond sera free-to-play au lancement — pas de prix d’achat, pas d’abonnement.

Le jeu est encore en développement, et la liste d’attente de l’alpha ne coûte rien non plus : laisse une adresse e-mail, reçois un seul message le jour où les portes s’ouvrent.

Faut-il télécharger quelque chose ?

Non. Echoes Beyond tourne entièrement dans ton navigateur — aucun téléchargement, aucune installation, aucun client à mettre à jour. Si ta machine fait tourner un navigateur récent, elle fait tourner le jeu.

Quel genre de jeu est Echoes Beyond ?

Echoes Beyond est un MMO de stratégie 4X : explore, expand, exploit, exterminate. Tu commandes un empire de vingt-cinq systèmes stellaires au maximum, dans une seule galaxie persistante de deux millions, partagée par tous les joueurs en même temps — tu construis des mines et des chantiers spatiaux, tu cherches des technologies perdues et tu lances des flottes sur de vrais couloirs hyperspatiaux (hyperlanes) pendant que le serveur simule tout, sans interruption.

La réponse longue a sa propre page.

C’est comme OGame ?

Dans l’esprit, oui — Echoes Beyond s’inscrit dans la lignée d’OGame, Hades’ Star et Stellaris : développement d’empire persistant, missions de flotte en temps réel et rapports de combat (battle reports) qu’on relit avec le café du matin.

Les différences majeures : ta colonie est un système stellaire entier et non une seule planète, tout le monde joue dans une galaxie partagée au lieu d’univers numérotés, et chaque formule est affichée dans l’infobulle (tooltip) plutôt que sur un wiki de fans. Voici la comparaison complète pour les vétérans d’OGame.

Je peux jouer sur mobile ?

Pas encore. Ce site se lit très bien sur téléphone, mais le jeu lui-même est conçu pour un navigateur de bureau — les écrans de commandement sont denses, et le tactile est encore sur la feuille de route. Prévois un ordinateur fixe ou portable pour l’instant.

Combien de temps ça prend ?

Quinze minutes par jour suffisent. La galaxie se simule toute seule en ton absence, donc une session courte — ajuster les files de construction, lancer la recherche suivante, envoyer un éclaireur — fait vraiment avancer les choses. Une longue soirée paie aussi : revendiquer un amas entier, reconstruire une capitale de zéro, pousser une ligne technologique jusqu’à son plafond. Aucun des deux rythmes n’est pénalisé.

Que se passe-t-il quand je me déconnecte ?

Ton empire continue de tourner. Les mines produisent, les recherches aboutissent et les flottes terminent leur trajet à l’horloge du serveur, que tu regardes ou non — tu retrouves des rapports, pas une sauvegarde en pause.

Le revers fait partie du design : il n’y a pas de bouclier hors ligne. Quand la guerre atteindra la galaxie, l’absence sera une donnée à anticiper, jamais un abri.

Je peux déjà essayer quelque chose ?

Oui — le simulateur de combat est ouvert à tous, sans inscription. Il tourne sur le moteur exact avec lequel le jeu se bat : compose deux flottes parmi les dix-sept vaisseaux (hulls) et les douze structures de défense, puis regarde la bataille se résoudre tour par tour. Le codex — le manuel complet du jeu, écrit à partir de la version en test interne — est public lui aussi.

L’alpha ouvre quand ?

Pas encore de date — elle ouvrira quand elle sera prête. La liste d’attente recevra exactement un e-mail ce jour-là : pas de newsletter, pas de spam. D’ici là, la feuille de route est ce qui ressemble le plus à un compte à rebours.

Dernière question : tu en seras ?

Un e-mail à l’ouverture de l’alpha. Pas de newsletter, pas de spam. · Confidentialité